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Pilier de vie

Ma vie professionnelle

Il s’en est passé des CHOSES cette semaine ! Il s’en est passé des CHOSES cette semaine !

Tu connais ce rythme ? C’est l’équipe du Virgin Radio qui le chante tous les vendredis matins mais je ne sais pas s’ils le font toujours aujourd’hui ?!

Je dirais même depuis le mois dernier, tant de choses positives mais aussi négatives sont arrivées vers un chemin de transition.

Je m’explique, j’étais en congé parental et grâce à mon fils, tellement agréable et rythmé, j’ai pu réfléchir sur ma vie professionnelle et prendre le temps de brainstormer sur mon activité indépendante.

J’ai un site tout neuf (tu le trouves comment ?) j’ai des ateliers planifiés au Ronron Café de ma ville, Reims pour mon association. J’ai écrit et publié mon 1er ouvrage disponible dans ma boutique et accessible via Amazon. Je fais maintenant des lives. Alors pourquoi j’ai disparu pendant 2 semaines ?

Pourquoi j’étais si mal que je ne puisses plus partager quoi que ce soit ?

Tout d’abord, j’étais contente de retourner sur mon lieu de travail, je suis Auxiliaire d’intégration Scolaire et Sociale. Je préparais une VAE pour décrocher le statut d’Éducatrice Spécialisée. Je voulais inscrire mon fils à la natation.

Et c’est lorsque j’ai commencé mon 1er jour que ma transformation a débuté.

J’exerce auprès d’enfants et jeunes handicapés et je sais que des situations peuvent être compliquées. Mais heureusement ou plutôt malheureusement (enfin je ne sais même pas), j’ai été griffé et mordue, façon dont l’enfant s’exprime quand il est frustré (mes collègues peuvent en témoigner) + élongation des cuisses car il s’enfuit ; situation sur plusieurs jours. C’est une expérience que j’ai difficilement avalée face aux événements suivants…

Je devais rendre mon dossier VAE, terminé dans les temps, prêt à être envoyé (enfin presque) sauf que…

J’ai oublié qu’il fallait s’inscrire sur internet. Le lendemain j’appelle le service, l’hôte me dit que je peux envoyer un mail pour tenter ma place. Je fais ce que je peux avec mes disponibilités mais je n’arrive pas à tout faire.

Finalement j’ai mon après midi de libre, à la maison je constate que je n’ai plus d’encre, je vais voir à ma boite aux lettre, je les ai reçu (je suis abonnée à HP Instant Ink). Je n’ai pas le matériel adéquat pour relier, mon chéri part acheter ce qu’il me faut, l’imprimante imprime les dernières pages en désalignement, je n’en peux plus…il est 16h et je n’ai pas encore relié les deux dossiers (à rendre au plus tard à 17h). Je décide d’écouter les signes, c’est trop tard. STOP.

Pour mon fils, c’est pareil, je loupe la date d’inscription. J’en ai versé des larmes cette année! Bref, je me dis que de toute façon, les finances ne sont pas là.

C’est alors que suit une période de remise en question, de doute, de stress. J’étais contente de retourner travailler mais pourquoi ? Car je préparais un nouveau diplôme ? Parce que j’envisageais fortement une hausse de salaire ? Car je cherchais la reconnaissance tant salariale qu’indépendante ?

OUI, je ne vais pas mentir.

Mais j’y vois plus clair maintenant. Tout est décision et lâcher prise. J’arrête de tourner autour du pot, encore hier, je cherchais un autre emploi pour augmenter mes revenus. Mais non, j’ai une activité secondaire, pourquoi chercher encore à l’externe ?

Pour l’expérience et la peur de ne pas y arriver…très fortement. Une petite voix me dit que le temps et les opportunités définiront ce dont la vie veut m’offrir…

J’ai tout de même confiance en moi et en mes talents. J’ai fait une liste pour répondre à « Est ce que je change d’emploi ». Pour l’instant, un emploi salarial m’est indispensable, mon conjoint est en reconversion pro. Et je sais que je ne me suis pas trompée dans mes études, le social, c’est mon truc. J’ai même regardé les offres d’emploi dans ma ville, de l’assistante à la vendeuse jusqu’à la baby-sitter…je suis au bon ENDROIT. Je passerais ma VAE l’année prochaine.

Je reviens donc activement sur les réseaux sociaux avec des offres à tout casser !

Physiquement et moralement, je vais mieux. J’ai demandé à ne plus accompagner l’enfant en question. Cette décision n’est peut-être pas définitive. La rentrée n’est pas la période la plus sereine, nouvelle maîtresse, nouvelle AESH, nouvelle organisation, beaucoup de changement en si peu de temps pour un jeune autiste, qui peut se montrer câlin et adorable lorsqu’une activité l’inspire.

C’est l’enchaînement d’événements qui m’a conduit à vouloir tout basculer sans vraiment réfléchir. Il y a toujours des points positifs et négatifs dans un emploi et c’est le positif qui l’emporte !

As-tu vécu une expérience comme celle-ci ?

Meli May, Libératrice de curiosités et Accompagnatrice Pédagogique

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